16 juillet 2009
Paysage d'enfance
D’ici nous la voyons qui monte
Dessous les blés or et frais
Comme avant le soir.
La terre, dos rond et nue pourtant,
Se donne aux yeux ardents,
Convertis à la mémoire.
Et le chemin stridule, lance
Des trilles infinis et noirs,
Mauves et moirés
Jusqu’au soleil, là-bas, étouffant.
21:11 Publié dans Poésie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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